lundi 27 novembre 2017

Le droit à la liberté d'expression: Pouvons-nous dire tout ce que nous pensons?


Le droit à la liberté d'expression: 
Pouvons-nous dire tout ce que nous pensons?

Ce débat n’est pas nouveu: il passe à travers l’histoire sociale, religieuse et politique. Est-ce qu’on peut dire toutes les choses qu'on veut? Quelles sont les limites du droit à la liberté d'expression?

Au Brésil, la liberté d’expression est protégée par l'article 5e, IV et IX de la Constitution Fédérale.

Selon Agnés Callamard, dans un article publié par elle dans Le Monde Diplomatique: « La liberté d’expression, dont fait partie l’accès à l’information, est un droit fondamental internationalement reconnu et un pilier de la démocratie. Non seulement elle élargit les connaissances accessibles et la participation de chacun à la vie de la société, mais elle permet aussi de lutter contre l’arbitraire de l’Etat, qui se nourrit du secret. ».

Par conséquent, la sauvegarde du droit à la liberté d'expression est fondamentale pour le maintien de l'Etat de droit démocratique. Néanmoins, actuellemente les doctrinateurs croient que ce droit n'est pas illimité. Donc, la liberté d’expression n’est pas absolue et peut souffrir des limitations en cas de conflit avec d’autres droits fondamentaux, par exemple le droit à la vie privée, comme prévu à l’article 5e, X de la Constitution de la République Fédérative du Brésil.

La limitation de ce droit est prévue aussi dans l’article 19 du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques adopté par les Nations Unies en 1966 et dans la Convention de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales de 1950 (ou Convention Européenne des Droits de l’Homme). Conformément à ces textes juridiques internationaux, la liberté d'expression peut être soumise à certaines restrictions en vue de « protéger les droits ou la réputation d’autrui », et de préserver « la sécurité nationale, l’ordre public, la santé ou la moralité publiques ».

Alors, il est possible de conclure que la liberté d’expression est limitée afin de protéger d’autres droits, tels que l’image des personnes, leur honneur, leur vie privée et l’ordre public. Sourtout, avec les progrès des moyens de communication, le mot qui est dit a beaucoup de portée et donc nous devons faire attention à ne pas blesser le droit de quelqu’un avec ce que nous disons.






 
 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire